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RBI ou fascisme, les deux seuls choix possibles

L'évolution de nos sociétés indiquent qu'une part grandissante de la population recourt à l'aide sociale.

De plus, avec l'exagération des différences de richesses, les excès de la finance virtuelle, le retrait d'une certaine moralisation culpabilisatrice qui s'ajoute à l'effet désinhibant de ne plus être un cas isolé, la tendance aux abus de prestations sociales ne peut que croître exponentiellement.

Pour y faire face, l'Etat va se trouver inévitablement dans un choix cornélien: introduire un RBI ou dériver vers le fascisme. Pourquoi donc ? Tout simplement parce que notre Constitution fédérale et les conventions des Droits humains qui nous lient interdisent les atteintes à la vie privée des citoyens et par là, d'exercer un contrôle vraiment efficace sur les bénéficiaires de prestations.

Une fausse solution souvent mise en avant serait de multiplier les effectifs des services d'enquêtes pour réunir les informations nécessaires dans les limites de droit cités précédemment. Seulement voilà, si les ayant-droits se multiplient et se déculpabilisent, mettre tous ce beau monde à l'enquête reviendra vite plus cher que de d'introduire une prestation inconditionnel: le RBI.

La seule autre solution possible serait d'abandonner les principes de l'Etat de droit et les conventions des Droits de l'homme pour autoriser un système sans les gardes fou actuels où règneraient alors l'arbitraire, les contrôles et les mises sous tutelles: le fascisme.

Bref, nous sommes à une bifurcation et assez diamétralement opposée et le RBI est la seule voie de progrès possible smiley

Contributor: 
Ralph Kundig
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